Gripping the Naked iPhone 4 certainly had a strong negative effect on the data rates, both upload and download.
The effect of the grips on the iPhone 3G is much smaller. But, the Full-Grip still reduces the data rate on upload.
Use of the Apple « Bumpers » has a very positive effect on performance. It mitigates much of the effect of the grips at our signal strength level.
The iPhone 4 data rates still beat the iPhone 3G data rates under all grip conditions.
There was a large spread in the data during the Full-Grip, in both upload and download. This highlights the sensitivity of the antenna design to direct contact by the hand.
C’est une histoire de rêve dans le rêve, de film dans le film. Thème déjà traité. Scénario malin en forme de thriller sous sédatif.
Esthétique glaciale (comme d’habitude) et plutôt réussie. Construction complexe, voire sophistiquée (ce n’est pas un compliment, look it up). Parfois lourd bien que plaisamment spectaculaire. Suspense à tiroir un peu épuisant. La Cotillard fait peur (ce qui est bien), Ellen Page fait ce qu’elle peut. Leonardo joue comme un sifflet de bosco, c’est-à-dire sur deux notes.
Les masses ignorantes pensent souvent qu’Apple est une entreprise super innovante. Les geeks barbus aiment bien se moquer en disant que tout ça c’est que du marketing pour neuneus. Les deux ont évidemment tout à fait tort.
Le concept d’innovation a été archi-débattu et a fini par devenir une sorte de baudruche remplie d’air tiède, un argument markétoche pour communiqué de presse. Je pense qu’on peut le définir (entre autres) comme une proposition qui change les conditions de marché, que ce soit par une nouvelle approche marketing ou une nouvelle technologie, le plus souvent, les deux à la fois.
Par exemple, l’arrivée du GSM a démarré l’ère de la communication mobile personnelle et décentralisée (devine d’où je t’appelle ?). Elle est avant tout constituée de technologies (et quelques belles prouesses). Dans le même domaine, l’invention de la tarification au forfait ou de la vente couplée a démocratisé l’usage du GSM (et engraissé copieusement les opérateurs mobiles). Pourtant, c’est presque exclusivement du marketing.
Illustrons avec la sortie de l’iPhone 4. Les médias grand public s’ébaudissent de Facetime. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’on nous promet de la visiophonie mobile. Il existe même de nombreux téléphones qui la proposent déjà. Ce n’est donc pas là qu’on trouvera l’innovation.
Ce que la plupart n’ont pas relevé, c’est qu’Apple utilise des protocoles tout à fait standards. Ce sont en effet SIP (pour la gestion de la session) et STUN (pour passer à travers les proxys ou les firewalls) qui sont utilisés dans l’implémentation de Facetime. Le protocole RTP est utilisé pour le transport des paquets et l’encodage de la vidéo est en H264. Bref, c’est du grand classique…
Où est l’innovation ? Pour Apple, elle est double. D’abord, en prenant des éléments technologiques state-of-the-art et en les intégrant dans un logiciel alléchant et simple ; ensuite, en élaborant une proposition de valeur pour le client qui peut justifier le prix élevé, Apple a concocté un hit immédiat sans insulter l’avenir. Les chiffres de vente aidant, ils pourront toujours ouvrir leur solution aux développeurs et au reste de l’industrie. De quoi changer (encore) radicalement le marché.
IBM développe une nouvelle bestiole inutile et un peu tour de force. Il s’appelle Watson et il a été conçu pour jouer au Jeopardy™. Vous savez ? Le jeu où il faut retrouver la question à partir de la réponse. À défaut d’avoir de l’intelligence artificielle, on a de la stupidité bien réelle. IBM a recréé un couch potato virtuel qui regarde trop les jeux télévisés.
« This mission is too important for me to allow you to jeopardize it. »
Le jour où il retrouve la question correspondant à cette phrase, il faudra commencer à s’inquiéter.
« Dans l’imaginaire des enquêteurs, il y avait quelque part dans l’archevêché une armoire dans laquelle étaient contenus tous les dossiers sulfureux de l’archevêché. Et comme nous disions que cela n’existe pas (et nous le disons parce que cela n’existe pas), et qu’on ne nous croyait pas tout à fait, et bien on est allé jusqu’à emporter toutes les archives du cardinal Danneels, jusqu’à perforer des tombes dans la cathédrale. Cela me paraissait être du roman… »
C’est parti d’une blague à l’heure du diner. À défaut d’un pôle de compétitivité wallon en IT, on pourrait développer de nouveaux secteurs. Comme le porno, par exemple…
francbelge : Bourrinage dans le Borinage, double pén’ dans les Ardennes, partie de boules à Hognoul.
francbelge (encore) : Prends moi les fesses à Han-sur-Lesse.
Himad : Virton string, que je rentre dans ton Uccle.
Dimanche, c’est journée électorale en Belgique. J’entends beaucoup de mes amis se demander pour qui ils vont voter. Comme je ne suis qu’un immigré ici, je n’ai pas ce choix difficile à faire. Heureusement, d’ailleurs.
La campagne a été courte et molle. Personne n’a vraiment abordé les deux seules questions qui valent, sauf à coups de slogan. La première, c’est la question socio-économique. La deuxième, c’est la question communautaire.
Le problème, c’est qu’on ne peut pas régler la première sans régler la seconde. Je suis convaincu qu’une majorité silencieuse des Belges n’en a rien à caler, mais le pays est divisé culturellement et politiquement. Cette majorité n’est donc pas représentée et tout le monde subit la dictature des minorités agissantes : un vrai deal perdant-perdant.
Le résultat ? À défaut de voter pour un projet, la plupart des électeurs voteront pour leur couleur, en fonction de leurs affinités. D’après les sondages, cette situation nous garantit une solide victoire du PS en Wallonie et des nationalistes en Flandre.
Un portrait extraordinaire de Silvio « Il Presidente » Berlusconi par Devin Friedman dans GQ :
“If there’s a distillation of that fun, an image that, along with the proud, bleeding face, explains why the Presidente survives, it is the famous old-man penis from the Summer of Love, the penis belonging to the former Czech prime minister. It is a normal penis, white, either semitumescent or caught in an upswing so that, captured there in the air, it looks semitumescent, perched above a pair of legs that are not the legs of a young man — a little skinny, a little short. But here in the world provided by the Presidente, this penis is allowed to swing in the bright Mediterranean sunlight, for once freed from the suit pants of respectable early old age, happy and carefree and unashamed, surrounded by friendly women in thong bikinis who love and accept this penis for what it is. You can be that penis, Italy. You don’t have to pretend to be young or virile or world-beating; you can just be you, an aging, graying, stagnating nation, and still thrive in the world of fun.”
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